S'il est une figure mythique et universellement connue des Arts de la Mode, c'est bien celle d'Yves Saint Laurent ! Par leur audace, leur élégance stylistique, leur liberté subversive à l'égard des codes et des rôles sociaux, leur référence aux autres esthétiques contemporaines, ses créations ont profondément changé le visage de la mode qui est bien devenu, grâce à lui, un art à part entière.
L'exposition des costumes d'époque, patrimoine de notre famille, est un échantillon de l'élégance roumaine aux XIXème et XXème siècles. Pour la mode en Roumanie, le modèle le plus proche de nos cœurs a été pendant tout ce temps la France, pays où les jeunes révolutionnaires roumains de 1848 ont fait leurs études et où ils retournaient plus tard régulièrement pour se tenir au courant de l'évolution de la culture. D'ailleurs, de nombreux peintres et sculpteurs roumains se sont formés à Paris.
MERCREDI 27 MAI
19:00 Musée National d’Art de la Roumanie
Hommage à Yves Saint Laurent
Soirée d’inauguration du festival
(accès sur invitation)
L’ exposition sera ouverte au public pendant 28 mai-26 juillet dans les horaires de visite du musée.
S'il est une figure mythique et universellement connue des Arts de la Mode, c'est bien celle d'Yves Saint Laurent ! Par leur audace, leur élégance stylistique, leur liberté subversive à l'égard des codes et des rôles sociaux, leur référence aux autres esthétiques contemporaines, ses créations ont profondément changé le visage de la mode qui est bien devenu, grâce à lui, un art à part entière.
De fait, un an à peine après sa mort, ses œuvres, désormais historiques, sont exposées dans les plus grands Musées–San Francisco actuellement, Rio de Janeiro bientôt – et, comme les Maîtres qu'il vénéra, Matisse, Braque, Mondrian, attirent les foules.
En ce sens, au-delà du prestige même qui s'attache au créateur, proposer un hommage à Yves Saint Laurent, en Roumanie, à Bucarest, revêt d'abord une portée symbolique particulière pour un pays que l'histoire récente a longtemps tenu à l'écart des grands courants esthétiques du XXe siècle.
C'est bien pour saluer le nouveau destin européen et occidental de la Roumanie que Pierre Bergé, le Président de la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, a fermement voulu qu'un hommage à Yves Saint Laurent se tienne à Bucarest, dans le cadre du festival PASARELA 2009.Mais d'autres occurrences donnent à cette exposition un surcroît de légitimité.
Ainsi, la collection, montrée en 1981 à Paris lors des déflés « Automne-Hiver », qui s'inspirait du tableau de Matisse « La Blouse Roumaine » constituera le cœur de cet hommage, démontrant combien le dialogue entre la tradition et la modernité, entre l'art et la mode – ceux-là mêmes que le festival PASARELA veut nouer en Roumanie -étaient essentiels dans le travail d'Yves Saint Laurent.
De même, la mise en miroir de certaines pièces du Musée National d'Art de la Roumanie, où se tiendra l'hommage, avec les œuvres d'Yves Saint Laurent illustrera ces liens secrets qui rattachent Yves Saint Laurent à la Roumanie.
JEUDI 28 MAI
MNAR Salle de la Rontonde
Vernissage de l’exposition de costumes d’époque « Elégance roumaine », patrimoine de la collection privée de Madame Adina Nanu
L’ exposition sera ouverte au public sur toute la durée du festival, dans les horaires de visite du musée.
L'exposition des costumes d'époque, patrimoine de notre famille, est un échantillon de l'élégance roumaine aux XIXème et XXème siècles. Pour la mode en Roumanie, le modèle le plus proche de nos cœurs a été pendant tout ce temps la France, pays où les jeunes révolutionnaires roumains de 1848 ont fait leurs études et où ils retournaient plus tard régulièrement pour se tenir au courant de l'évolution de la culture. D'ailleurs, de nombreux peintres et sculpteurs roumains se sont formés à Paris.
Une grande partie des habits que nous avons hérités ou reçus de nos parents ou de nos amis portent des étiquettes parisiennes. L'ensemble de notre exposition, comprenant des costumes, des meubles et des objets appartenant aux diférents styles qui se sont succédés, est un témoignage de la parenté de goût qui lie nos pays autant si ce n'est plus que la latinité ou la francophonie
Cette collection est le résultat de la passion de trois généra-tions de femmes de notre famille: Adina Nanu, Unda Popp et Ana Oprescu, formées dans la même Université d'Art de Bucarest.
JEUDI 28 MAI, VENDREDI 29 MAI - Institut Français de Bucarest
Conformément à l’une de ses vocations qui est de mettre en valeur le travail des créateurs de mode roumains autant à Bucarest qu’ à Paris, l’édition 2009 de PASARELA a lancé auprès des jeunes talents de toute la Roumanie un grand concours baptisé «Espoir mode» .Un jury de professionnels a sélectionné d’abord dix candidats sur la base d’un dossier comportant le prototype d’un vêtement et sept croquis de style. Ces dix candidats ont été ensuite auditionnés par ce même jury.
A l’issue de ces entretiens, quatre designers ont été choisis pour présenter chacun leur collection composée au minimum de 25 looks complets, lors des défilés organisés à l’Institut Français de Bucarest durant le festival PASARELA 2009.
Les lauréats de la sélection «Espoir Mode» sont: Andra Cliţan, István Cîmpan, Anca Ioana Petrea et Laura Popoviciu. A cette occasion, un jury franco-roumain dont fera partie un représentant de l’Institut français de la Mode désignera le lauréat final de ce concours « Espoir Mode » qui se verra offrir la possibilité d’exposer ses créations à la Cité de la Mode à Paris lors de la Semaine de la Mode en mars 2010.
JEUDI 28 MAI
17:30 Institut Français de Bucarest,
dans le cadre du concours Espoir Mode
Présentation de la collection « Mara Mi», signée par Andra Cliţan
Andra Cliţan est en doctorat à l’Université des Arts Décoratifs et Design de “Ion Andreescu” de Cluj-Napoca, spécialisation design vesti- mentaire. Elle possède une maîtrise de la même univer-sité. Ancienne étudiante de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et du Central Saint Martins - Londres, elle témoigne d’un parcours axé sur le design vestimentaire dès le début de son cursus universitaire.
L’élément central de sa collection est le costume traditionnel de Transylvanie. Andra Cliţan cherche une trans-gression vers « le vestimen-taire-objet » et la remise en perspective de l’habit comme objet d’art et d’histoire des siècles sur l’évolution des volumes, des étoffes et de la beauté simple.Ses pièces gardent les tissus traditionnels et réinventent la broderie transylvaine, avec les références des habits de fête de Maramures, dans des couleurs naturelles, comme le blanc, le noir, des nuances de rouge, de cyclamen ou bleu ultra-marin.
Le moyen d’expression privilégié est le tricot manuel. Souvent associée aux techniques populaires, cette technique devient dans les mains expertes et agiles d’Andra Cliţan un hommage contemporain à l’idéal féminin traditionnel.
JEUDI 28 MAI
19:00 Institut Français de Bucarest,
dans le cadre du concours Espoir Mode
Présentation de la collection «Blurred Id», signée par István Cîmpan
István Cîmpan est étudiant en année terminale à l’Université d’Art et de Design de Cluj Napoca.
Ses créations s’appuient sur un rapport attentif au monde extérieur, attentif à ses nuances et changements. Fondée sur le concept de « Blurred Id » (Identité brouillée), la collection utilise comme point de départ le fait divers de la grossesse d’un homme, qui a fait la une des médias américains, en proposant une réfexion sur la silhouette masculine.
Exclusivement masculine, la collection «Blurred Id » n’avance pas des partis-pris sur cette question de société et ne cherche pas des réponses morales à des questions scientifques. István Cîmpan nous initie à la sensibilité masculine sans références à la silhouette féminine, tout en évitant l’altération de la masculinité.
Les éléments spécifques des vêtements de la grossesse créent des nouvelles morphologies vestimentaires, des transformations radicales de la couture (des poches intérieures), tout en gardant un esprit de fonctionnalité et de confort.
VENDREDI 29 MAI
18:00 Institut Français de Bucarest,
dans le cadre du concours Espoir Mode
Présentation de la collection «Mechanical Poetry», signée par Anca Ioana Petrea
Anca Ioana Petrea est étudiante en Mastère de l’Université d’Art de Bucarest, spécialisation Mode.
Ses créations mêlent l’inspiration des origamis et un grand soin pour la technique et le détail. Son projet séduit par une technicité bien contrôlée et par une alternance entre le mystère et le ludique, en utilisant des fermetures éclair comme des dentelles, des jeux mat-brillants, transparent-opaques, des insertions des lotus géométriques à la place des imprimés forales, ou en associant des accessoires métalliques à des étoffes en fl de soie.
Le motif présent sur la plupart des pièces est la feur de lotus, dans une version « industrialisée » et mécanique, déclinée non plus dans sa couleur blanche pure, mais dans des nuances grises, argentées et rouillées, qui ne nous parlent de notre monde agressif et industrialisé.
Conçue sur l’idée de la forme et agrémentée d’accessoires qui la mettent en valeur, la collection s’articule autour du processus de la redéfnition contemporaine de la silhouette et sur le sens actuel de «l’ambellissement».
VENDREDI 29 MAI
19:30 Institut Français de Bucarest,
dans le cadre du concours Espoir Mode
Présentation de la collection «Folie jolie, Jolie folie», signée par Laura Popoviciu
Laura Popoviciu est étudiante en année terminale à l’Université d’Arts Décoratifs et Design « Ion Andreescu» de Cluj, spécialisation design vestimentaire.
Dans le cadre de Pasarela 2009, elle propose une collection qui interroge et explore les frontières entre le normal et l’anormal, ouvrant ainsi la possibilité d’une convergence entre la déviance et la normalité. Traduite en langage vestimentaire, cette approche conceptuelle utilise le symbolisme de la «camisole de force» sans pourtant altérer la fonctionnalité de l’habit. Des volumes surdimensionnés, géométriques sont associés à des formes fuides qui illustrent le contraste entre ces deux pôles du psychique humain.
Les tissus s’inscrivent dans le même jeu conceptuel, ou le coton et la soie s’associent au latex et à des étoffes à l’aspect métallique. Des longues insertions linéaires donnent aux surfaces un effet visuel de vibration. La collection propose une réévaluation des notions de normalité de d’anormalité.
Président de la Chambre Syndicale Française de la Haute Couture,
Doyen de l’Institut Français de la Mode
“il n’y a pas de création sans connaissance avancée,et sans design, un produit ne saurait exister”.
JEUDI 28 MAI
11:00 – MNAR, Salle Auditorium
« Deux siècles de mode à travers l’histoire des créateurs et des marques»,
conférence de Didier Grumbach,
président de la Chambre Syndicale de la Haute Couture
Président de la Chambre Syndicale Française de la Haute Couture,
Doyen de l’Institut Français de la Mode
Au cours de cette conférence, il s’agira au travers des moments historiquement déterminants de proposer un panorama des grandes transformations de la mode depuis le XVIIIe siècle avec Rose Bertin jusqu’aux années 70 avec l’apparition des créateurs japonais.
L’accent sera mis sur l’evolution des métiers, des compétences,des conditions économiques et sociales en soulignant combien l’irréversible mondialisation assortie d’une crise sociale et économique majeure est en train d’accélérer la mutation de la mode planétaire.
VENDREDI 29 MAI
15:00 Hôtel Novotel (salle Paris)
Conférence sur les tendances donnée par Gert van de Keuken,
directeur artistique du Bureau de tendances Trend Union fondé par Li Edelkoort
“il n’y a pas de création sans connaissance avancée,et sans design, un produit ne saurait exister”.
Directeur artistique du Studio Edelkoort, l’un des bureaux de prévision de tendances les plus connus, Gert van de Keuken revient à la deuxième édition du festival Pasarela pour donner une nouvelle conférence sur son travail d’analyse des styles de vie et des principaux courants qui traversent notre société.
Lors de cette conférence, il présentera les tendances à venir en termes de mode et de design ainsi que les changements d’attitudes des consommateurs.
JEUDI 28 MAI
21:00 – Salle Dalles
Présentation de la collection signée par Adrian Oianu,
le créateur roumain invité par le festival PASARELA Bucarest-Paris, édition 2009
Adrian Oianu a créé sa propre marque de mode contemporaine pour femmes en 2001. En 2006 il ouvre un petit atelier de création orienté sur le design des robes, et en juin de la même année il présente sa première collection de 40 modèles, intitulée “I live again”.Entre 2006 et 2009, Adrian Oianu présente 10 collections de prêt-à-porter, avec toujours un accent principal sur la robe- l'objet vestimentaire «le plus féminin», comme il l'afrme.Les lignes générales de la marque Adrian Oianu sont la contempo-ranéité, le romantisme, la féminité et l'accent sur la fusion entre les nouvelles technologies et le design vestimentaire.Beaucoup d'importance est accordée aux textures, volumes et matières naturelles comme la soie et le coton.
À la base de l'authenticité du créateur se trouve sa préoccupation d'avoir comme source d'inspiration le costume traditionnel roumain et les ornements populaires,tout en visant la création d'une image contemporaine.
Pour la collection Adrian Oianu qui sera présentée dans le cadre du festival Pasarela Bucuresti/Paris, le designer se propose d'identifer et d'accentuer un look très ancré dans la beauté naturelle de la femme roumaine.
Son déflé se présentera sous la forme d'un « happening » contemporain, où la mode, la danse et les installations artistiques s'uniront pour créer l'image la plus authentique possible de la mode roumaine.
VENDREDI 29 MAI
21:00 – MNAC
Défilé-concours « Hommage aux artisans de la mode»
avec la participation des ateliers de couture de Bucarest,
suivie de la fête « Mariage » avec la participation d’un taraf de musique de Clejani
C'est à eux, aux couturiers de tradition de Bucarest, qui chaque jour réinventent à côté du client la mode de la rue, que PASARELA 2009 veut rendre hommage.
Le concours dédié aux ateliers de couture aura lieu sous la forme d'un déflé de mode, au Musée National d'Art Contemporain, où 25 ateliers de couture de Bucarest présenteront chacun deux tenues, de jour et de soirée, réalisées dans leur propre style et portant l'empreinte de toutes leurs années d'expérience et de savoir-faire.
Le jury de ce concours sera constitué des quatre créateurs en compétition dans le cadre de PASARELA 2008 : Carmen Secăreanu, Rozalb de Mura, Lena Criveanu, Maria Lucia Hohan.
Le prix pour le meilleur atelier de couture de Bucarest sera remis par la Présidente du jury PASARELA, Madame Doina Levintza et par l'Ambassadeur de France en Roumanie, Monsieur Henri Paul.
SAMEDI 30 MAI
20:00 – Résidence de l’Ambassade de France
Présentation de la collection signée par Richard René, créateur français invité,
suivie du cocktail de clôture du festival PASARELA
et de la remise du prix du concours Espoir Mode.
Après une première expérience chez Hermès Richard René a été l'assistant « Haute Couture » de Jean-Paul Gaultier.
Lauréat du Concours International des Arts de la Mode de Hyères en 2004, Richard René s'impose aujourd'hui comme l'un des créateurs les plus prometteurs et les plus originaux de la nouvelle génération des stylistes français, avec « RICHARRENE ».
Son esthétique est bien celle d'une élégance féminine toujours à réinventer, « les actrices comme Garbo sont les dernières égéries », dit-il, car René Richard est bien fanatique d'une femme ultra sophistiquée, glacée et souvent en noir, quitte à exacerber son élégance.
C'est pourquoi il privilégie les silhouettes les plus graphiques, les plus sinueuses, les plus épurées de la femme fatale, inventant véritable-ment pour notre époque de nouveaux codes de l'élégance.
En choisissant, après Anne Valérie Hash en 2008, de faire de Richard René le représentant de la création contemporaine française PASARELA 2009 veut surtout faire entrer chacun dans l'évidence plastique d'un univers dont la force suggestive n'aurait d'égale que sa simplicité, si la perfection couture ne venait les sublimer.
VENDREDI 29 MAI
11:00 – MNAC
Photos de marriage
exposition de photo-
collection personnelle de Mihai Oroveanu
L’ exposition sera ouverte au public sur toute la durée du festival, dans les horaires de visite du musée.
Il y a de nombreuses années, je n'ose même dire combien, alors que je devenais photographe professionnel, je me suis proposé e photographier les moments essentiels de la vie humaine : naissance – baptême – noces – funérailles. Je l'ai fait plusieurs fois, dans des situations où je ne pouvais pas refuser. Cela suft.
Quand j'ai commencé à collectionner les photos des autres, je me suis rendu compte que j'étais attiré par les sujets que je m'étais interdits. Aujourd'hui, je possède un grand nombre de photos de mariages, surtout d'inconnus.
J'étais attiré par le caractère statique de ces images, par leur composition immuable – le marié, la mariée, les parrains, la famille, par la « cérémonie » rigide des photos de mariage. Pour moi, la réaction psychologique des acteurs et, plus encore, leur vêtements, véritable témoignage de la sensibilité et du goût de la catégorie sociale, et tentative parfois unique de s'adapter à la mode du mo-ment, sont importants.
J'ai choisi pour cette exposition une série de documents-photos pour une analyse socio-anthropologique, mais surtout j'espère qu'elles vont redevenir les clefs permettant de déchifrer certaines destinées. Vous pouvez construire des romans, des scénarios, des drames ou des comédies boufes.
C'est un exercice que Fellini pratiquait avec volupté… Je vous invite donc à le pratiquer avec le sentiment qui vous conviendra.
VENDREDI 29 MAI
11:00 – MNAC
Intensité de la couleur
exposition de photos réalisées par Adrian Bulboacă
L’ exposition sera ouverte au public sur toute la durée du festival, dans les horaires de visite du musée.
« Les photos que j’ exposerai dans le cadre de Pasarela 2009 parleront, avant tout, de la couleur, dans le contexte d’un projet scénographique de construction d’espaces qui réinterprète la réalité, en la transformant en surréalité.
Pasarela signifie pour moi, en tant que spectateur, un plus de style, de mon style préféré, le style français. Pour moi en tant que photographe, Pasarela représente l’occasion de faire connaître la manière dont je ressens le pouls de la mode en Roumanie.
C’est aussi une motivation excellente pour évoluer, en sachant que la Roumanie se trouve à un bout du pont et la France à l’autre. Pasarela signifie un échange réciproque de visions sur la mode. »
Adrian Bulboacă, étudiant en deuxième année au département image de film de l’Université Nationale de Théâtre et Cinéma « I. L. Caragiale », est le lauréat du prix pour la meilleure image de film – « Teachers film festival », du deuxième prix pour photo du Festival Cinemaiubit 2009, du projet « Inspiră prin gestul tău». Il a collaboré avec Time-Out, The One, Republik, Gopo, Théâtre de Comédie et Théâtre Mic.Les photos faites spécialement pour ce catalogue lui appartiennent.
VENDREDI 29 MAI
11:00 – MNAC
Aujourd’hui je m’habille
avec ton visage
exposition de photos réalisées par Dan Pierşinaru
L’ exposition sera ouverte au public sur toute la durée du festival, dans les horaires de visite du musée.
« Aujourd’hui, vos regards, intimidés par le photographe placé en coin de rue, sont ma nouvelle armure. Je les ai recupérés tous comme des enfants abandonnés et j’ai tricoté pour moi le plus confortable et beau vetement possible. Celui de vos regards…» (Svetlana Cârstean)
«Le festival de mode Pasarela représente un souffle nouveau dans le paysage bucarestois de la mode. Apparu à un moment très opportun pour la scène de la mode en Roumanie, le festival propose un cadre général au domaine de la mode, notamment pour les jeunes professionnels. L’invitation de personnalités avisées de la mode internationale donne l’occasion naturelle de se poser des questions telles que: qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ?
Pour moi, Pasarela est l’occasion de présenter un projet auquel je travaille et qui n’a pas encore été présenté, projet de donner un sens nouveau à la photographie »
Dan Pierşinaru est diplomé de la Faculte d’Art et Design à Cluj Napoca,il a étudié ensuite à l’Ecole des Beaux Arts à Nantes, en France. Il a déjà exposé en Roumanie en Roumanie, France, Espagne, et a gagné le deuxieme prix au Sony European Talent Trophy, 2004. Ses oeuvres ont été publiées dans plusieurs revues (IDEA, ArtPhoto, Dilema).
SAMEDI 30 MAI
11:00 -18:00 Institut Français de Bucarest
Marché de la mode
Dans le cadre de la deuxième édition du festival, Pasarela organise pour la première fois un Marché de la Mode qui proposera, à découvrir et à acheter, vêtements, accessoires et bijoux réalisés par une trentaine d'authentiques et talentueux designers de mode roumains dont la notoriété commence à s'afrmer.
Ces créateurs auront été auparavant soigneusement sélectionnés par Dan Pierşinaru au nom de PASARELA. Ils pourront présenter des petites collections spécialement confectionnées pour cet événement mais aussi des pièces réalisées antérieurement.
Ouverte de 11h à 18 heures, cette Foire se tiendra à l'Institut Français de Bucarest et s'adressera bien sûr à ce public curieux, à la recherche des créa-tions les plus originales et singulières.
En tous cas, il aura bien sous ses yeux toute l'inventivité des jeunes créateurs roumains mais aussi, ce qui est très rare, la possibilité de les rencontrer en chair et en os, d'échanger avec eux
Au-delà de ce plaisir de la découverte et de la rencontre, le Festival PASARELA, grâce à ce Marché de la Mode, veut bien sûr donner aux designers roumains sélectionnés une belle opportunité de se faire connaître d'un large public et de la presse spécialisée.
SAMEDI 30 MAI
22:00 Résidence de l’Ambassade de France
Fête de clôture du Festival Pasarela édition 2009
iDANCE- installation multimédia en plein air
I DANCE est un projet itinérant et festif, qui réunit danse, mode, architecture, nouvelles images et musique live.I DANCE est l'occasion de faire partager un moment spectaculaire et singulier, à un large public, réuni autour d'une installation vidéo et interactive, entremêlant musique électronique, les arts numériques, le design, l'architecture et la mode—nouvelle media.
I DANCE est un projet imaginé par Pierre Giner, avec la complici-té de Jean-Pierre Blanc, du Festival International de Mode de Hyères, et de Vincent Carry du Festival Nuits Sonores.Avec I DANCE le dance foor devient une sorte de déflé de mode où des personnages 3D projetés sur de grands écrans, dansent aux rythmes de la musique. Les personnages sont habillés par des créateurs de mode, jeunes et célèbres, français et étrangers (Christian Lacroix, Anne Valérie Hash, Issey Miyake, Christian Wijnants).
Nous vous attendrons pour danser avec nous à la media discothèque.
DIMANCHE 31 MAI Institut Français de Bucarest Mode et cinema
Réalisé par Robert Altman
Avec Marcello Mastroianni, Sophia Loren, Jean-Pierre Cassel etc
Etats-Unis, 1994
Durée : 2h12
Paris, mars 1994. Chronique de la semaine du prêt-à-porter et du grand et petit monde qui gravite autour, le tout ponctué par un étrange décès.
Réalisé par Eleonore Faucher
Avec Lola Naymark, Ariane Ascaride, Thomas Laroppe
France, 2003
Durée : 1h28
Quand, du haut de ses 17 ans, Claire apprend qu’elle est enceinte de cinq mois, elle décide d’accoucher sous X. C’est chez Mme Melikian, brodeuse à façon pour la haute couture, qu’elle trouve refuge. Et jour après jour, point après point, à mesure que le ventre de Claire s’arrondit, se transmet entre elles deux, plus que l’art de la broderie, celui de la fliation.
Réalisé par Anne Fontaine
Avec Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde, Alessandro Nivola,Emmanuelle Devos
France, 2008
Le flm s’intéresse aux années de formation de la grande couturière: comment une jeune femme d’origine très modeste, autodidacte, mais dotée d’une personnalité hors du commun, devient un symbole de réussite et de liberté, qui inventera la femme moderne après l’avoir incarnée.
Réalisé par David Teboul
Film documentaire
France, 2002
Durée : 1h25
A l’automne 2001, le couturier Yves Saint Laurent ouvre les portes de son atelier à la caméra de David Teboul. Pendant trois mois le documentariste flme la création et la mise en place de la collection été 2002 de ce grand nom de la haute couture.
Présentation des croquis, choix des modèles, production des prototypes, sélection des tissus, des couleurs et des matières, l’occasion de découvrir le travail de création d’un artiste et de son équipe de « petites mains », dans l’ambiance ouatée d’une maison de couture très parisienne.